Vous souhaitez être actifs, défendre la pratique de la moto et des intérêts des motards, voire vous engager avec la Mutuelle et son écosystème ?

Voici plusieurs façons d’exprimer votre solidarité en actes.

  • 2-roues lab’ : contribuez à l’avancée de la recherche

Le laboratoire de recherche de la Mutuelle des Motards réunit plus de 6 200 contributeurs sociétaires ou non. Rejoignez 2-roues Lab’ en vous inscrivant sur le site et faites avancer les connaissances sur le monde du 2-roues à moteur en participant aux enquêtes en ligne. Les études abordent des sujets divers : les questions liées au bruit, à la pratique des réseaux sociaux par les motards, à l’utilisation des systèmes de géolocalisation ou encore à la reprise du guidon après une interruption de pratique.

« Je suis membre depuis 2016 et ainsi, j’ai pu participer à une dizaine d’enquêtes. Tous les résultats détaillés sont ensuite disponibles en ligne. Cela m’a par exemple aidé à mieux protéger ma moto contre le vol. »

François, sociétaire de la Mutuelle et contributeur 2-Roues Lab’.
  • Liber’days : vos rendez-vous privilégiés

    Animés par les délégués bénévoles de la Mutuelle et les responsables de bureaux, en collaboration avec les structures du Mouvement FFMC, les Liber’days vous sont destinés, ainsi qu’à votre famille et vos amis, sociétaires ou non. Les thèmes de ces rencontres sont diversifiés et souvent animés par des spécialistes qui peuvent apporter des éclairages spécifiques à leurs corps de métier respectifs (experts, pompiers, mécaniciens, secouristes, etc.). D’autres Liber’days permettent aussi de découvrir de nouveaux itinéraires de balades ainsi que le patrimoine régional. Pour connaître les dates des Liber’days près de chez vous, inscrivez-vous directement depuis votre Espace perso.
  • Chassez les nids-de-poule !

    La FFMC, la Mutuelle et Moto Magazine dénoncent la dégradation du réseau routier hexagonal. Les nids-de-poule sont autant de symboles du défaut d’entretien de nos routes. Il s’agit donc de sensibiliser les responsables de la voirie, avec l’aide du grand public et des médias. Pour cela, si vous avez découvert un nid-de-poule sur votre chemin, signalez-le sur le site www.niddepoule.fr directement depuis votre smartphone !
  • Découvrez la Fédération Française des Motards en Colère

    Depuis quatre ans, les nouveaux sociétaires de la Mutuelle se voient proposer de découvrir les actions de la FFMC en devenant sociétaire membre de droits, à titre gratuit pour un an. Vous n’êtes pas nouveau sociétaire et vous souhaitez en savoir plus sur ce mouvement citoyen qui compte 86 antennes départementales et près de 6 000 adhérents ? Vous pouvez aussi devenir membre de droit et ainsi recevoir les informations de la FFMC et mieux comprendre ses actions. Pour vous inscrire, rendez-vous dans votre Espace perso, onglet « mes avantages ».
  • Devenez délégué bénévole

    Si vous êtes passionné(e) de 2 et 3-roues, au fait de toutes les particularités de votre région et de son environnement moto (écoles de conduite, motocistes, réparateurs, moto-clubs, etc.) et que l’entraide est votre seconde nature, vous pouvez apporter votre contribution aux projets et actions de la Mutuelle des Motards aux côtés d’autres passionnés. En tant que mandataire mutualiste, vous pourrez représenter la Mutuelle, tant auprès des sociétaires que du monde motard en général.

    Transmettez votre lettre de motivation au Conseil d’administration via votre Espace Perso.

« Auprès des motards, sociétaires ou pas, je mets en perspective l’histoire de la Mutuelle et l’histoire du mouvement. Avec les salariés de la Mutuelle, il y a une vraie complémentarité, une double expertise : la vision technique et la vision politique. Pour moi, la Mutuelle est l’exemple même qu’on peut faire changer les choses. »

Monique, déléguée bénévole

Dans le contexte géopolitique et climatique actuel, il est légitime de se poser la question de laisser les moteurs à explosion au garage, et de se tourner vers des technologies alternatives comme le 2- roues électrique. Mais est-ce vraiment la fin des moteurs thermiques ? Nos experts répondent à toutes vos questions.

Pourquoi penser à une alternative au thermique à moto ou scooter ?


Les bénéfices pour l’environnement ne sont plus à démontrer, d’autant que les matières premières nécessaires à la production des carburants classiques ne sont pas des ressources renouvelables.


Quel avenir pour les moteurs thermiques ?


Le contexte législatif se durcit progressivement avec l’instauration des Zones à faibles émissions (ZFE) dans la majorité des grandes agglomérations et la vignette Crit’Air (certificat qualité de l’air) adaptée obligatoire pour pourvoir y circuler. De plus, même si le secteur du 2 et 3-roues n’est pas concerné pour le moment, notez que le Parlement européen a voté la fin des ventes de voitures thermiques neuves d’ici 2035.


Quelle est la différence entre un moteur électrique et un moteur thermique ?

Qu’ils s’alimentent à l’électricité ou au carburant, même s’il s’agit de combustible vert, les deux ont besoin d’énergie pour fonctionner. Et comme ils s’échauffent en marche, ils ont également besoin tous les deux d’être refroidis.

  • Moteur électrique :

    Le moteur électrique se distingue principalement par l’absence d’émissions de gaz d’échappement puisqu’il n’y a pas de combustion. L’autre différence est le nombre de pièces nettement inférieur qu’il requiert par rapport à son équivalent thermique.

    Il ressemble à un gros alternateur, constitué d’une partie fixe appelée stator, et d’une partie mobile dénommée rotor. Plus besoin de soupapes, de pistons, d’arbres à cames ou encore de vilebrequin pour fonctionner. Cela contribue à réduire l’encombrement et le poids.

Quelles sont les alternatives aux moteurs thermiques ?

  • L’électrique

    Le moteur électrique utilise l’énergie accumulée dans une batterie pour générer un champ magnétique dans le stator (partie statique du moteur électrique) afin de faire tourner le rotor (partie rotative du moteur). Ce mouvement est ensuite converti pour faire avancer les véhicules comme les motos, scooter et voitures électriques.

    S’il n’émet ni particules, ni CO2 lorsqu’il fonctionne, le véhicule électrique requiert des minerais et du cuivre, dont les ressources mondiales ne sont pas illimitées. Leur extraction a également de nombreux impacts négatifs notamment sur l’environnement. Enfin, au moment de la recharge, les émissions de CO2 dépendent du mode de production de l’électricité.


  • Les hybrides et hybrides rechargeables

    Popularisée depuis plus de vingt ans dans l’automobile par la Toyota Prius, la motorisation hybride n’est pas encore adoptée dans le monde des 2 et 3-roues motorisés. En mode hybride, elle allie un moteur thermique à un moteur électrique qui récupère l’énergie au freinage, ce qui permet d’avancer sans carburant durant quelques kilomètres. Si elle dispose en plus d’un chargeur autonome à brancher sur le réseau électrique, elle est dite hybride rechargeable.

    Plusieurs concepts de motos ou scooters ont été présentés, que cela soit par des petits artisans ou des grandes firmes. Aucun n’a encore franchi le cap de la commercialisation, bien que de nombreux constructeurs aient défilé chez plusieurs bureaux d’ingénierie qui ont fait rouler leurs concepts.
  • L’hydrogène

    L’hydrogène est stocké sous pression dans un réservoir spécial. Mélangé à l’oxygène de l’air ambiant, il alimente une pile à combustible afin de générer une réaction électrochimique qui produit de l’électricité. Cette énergie alimente le moteur électrique du véhicule.

    À l’usage, un tel véhicule ne dégage que de la chaleur et de la vapeur d’eau. Mais l’impact sur l’environnement de la production d’hydrogène est lié à son mode d’extraction, qui peut dépendre soit d’énergies renouvelables (solaire, éolien), soit de l’extraction de combustibles fossiles.

    À ce jour, quelques prototypes sont en cours de développement. L’enjeu de l’hydrogène est sa miniaturisation pour être disposé dans un 2-roues, ainsi que le maillage territorial des stations permettant de se ravitailler. Comme tout projet, cela viendra avec le temps et les volumes.

  • Les carburants alternatifs

    Les biocarburants sont des carburants à base d’éthanol pour les véhicules essence, et d’esters méthyliques pour les véhicules diesel. Ils sont produits à base de matières organiques d’huile végétale, de canne à sucre, de fermentation de sucres, de graisses animales ou encore de biomasse (résidus agricoles ou forestiers). Ils peuvent aisément se substituer aux carburants fossiles mais leurs émissions de polluants atmosphériques ne sont pas neutres et requièrent d’utiliser des pots catalytiques (véhicules essence) ou de filtres à particules (diesel).


À titre d’exemple, l’Excellium Racing 100 de TotalEnergies, utilisé par notre Team partenaire FMR34 lors du Bol d’Or 2022, est un biocarburant produit à partir de bioéthanol, lui-même issu de résidus viticoles. À l’usage, il permet une réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 65 % par rapport aux carburants d’origine fossile du puits à la pompe. L’économie de CO2 se fait lors de cette étape, et non pas à l’émission directe au pot d’échappement.

L’éthanol E85 commence à se répandre. L’homologation des boitiers n’est pas encore légalement possible, mais les derniers échos laissent entrevoir une avancée en ce sens du côté des ministères. Toutefois, l’E85 ne peut pas devenir le carburant principal à une échelle nationale ou internationale. Les terres agricoles ne peuvent pas assurer une si forte demande de production de biocarburants.


Quelle alternative choisir pour rouler à moto et scooter ?


Le point avec Yannick Bournazel, chargé de mission Innovation à la Mutuelle des Motards :

« Les avantages de l’électrique sont indéniables en usage urbain et péri-urbain, grâce notamment à l’absence de boîte de vitesse et au silence de fonctionnement. Pour Paris on peut rajouter la gratuité du stationnement. Plusieurs entreprises investissent dans le rétrofit, pour électrifier des machines existantes, à l’image de notre partenaire NOIL sur des machines iconiques comme le Solex ou les 103/51, et le font avec un certain succès.


Mais le retard dans l’implantation des bornes de recharge commence à compliquer la vie des conducteurs. Ces derniers sont également de plus en plus sensibles à la fiabilité du service après-vente et à la densité du réseau de distribution et de maintenance. Ces deux éléments pénalisent les petites marques exotiques.


Aujourd’hui, hormis les carburants alternatifs comme l’éthanol E85, que la loi interdit encore d’utiliser dans nos motos car aucun boîtier de conversion n’est homologué. Aucune autre technologie n’est encore opérationnelle. Des projets sont en cours, en moto Hybride (nous avons pu en tester une récemment) ou à l’hydrogène, mais ce n’est pas encore commercialisable ».


Quels modèles de 2-roues électrique choisir ?


Que cela soit pour un scooter électrique ou une moto électrique, choisissez d’abord votre machine en fonction de vos besoins quotidiens. Réfléchissez également à la notoriété de la marque, de son réseau de distribution ou à la qualité du service après-vente.


De nombreux modèles électriques ne sont proposés que ponctuellement par des vendeurs en ligne. Ils ne disposent souvent d’aucune pièce détachée, n’assurent pas le suivi, ou disparaissent dans la nature une fois le stock écoulé. Le but d’un véhicule électrique est de participer à la transition écologique, pas de créer de l’obsolescence.

  • Quelle est l’autonomie d’une moto ou d’un scooter électrique ?

L’autonomie dépend d’un seul facteur : le volume de la batterie. Plus sa capacité est élevée en kWh, plus elle est grosse, et plus son poids impacte celui du véhicule. Certains constructeurs proposent d’ailleurs des kits de batteries additionnelles pour prolonger l’autonomie de leurs modèles, comme le Power tank chez Zero Motorcycle.


Un 2-roues électrique arrive aujourd’hui assez facilement à profiter de la même autonomie que son homologue thermique. Il faut porter une attention particulière à la manière dont vous allez le recharger.

Les équivalents 50 cm3 disposent souvent de batteries amovibles, plus ou moins lourdes à transporter, mais les plus gros modèles ont besoin de disposer d’une prise à proximité. Dans un avenir qu’on espère proche, il sera possible de recharger (ou changer) la batterie en quelques minutes, comme faire un plein de carburant pour une moto thermique.

  • Où en est le marché des scooters et motos électriques ?

Le point avec Éric Marot, expert en classification des véhicules à la Mutuelle des Motards :

« Depuis l’arrivée des premiers modèles électriques de grande série il y a environ 10 ans, telles les motos Zero ou le scooter Peugeot e-Vivacity. Le marché est passé de quantités infimes, avec quelques dizaines d’exemplaires vendus chaque année, à confidentiel aujourd’hui. Avec un total de 26 193 ventes neuves en 2021 équivalents cyclos, 125 cm3 et gros cubes, l’électrique pèse désormais 8,7 % des ventes neuves toutes cylindrées confondues.


Pour l’instant, l’essentiel des ventes concerne des scooters équivalents 50 cm3, qui sont utilisés à plus de 90 % par des professionnels, dont les flottes de location. Mais le marché des petites cylindrées urbaines thermiques va sans doute se complexifier, notamment à cause du stationnement payant en Île-de-France.


Sur le segment supérieur, les équivalents 125 cm3 dominent les ventes, comme le BMW C Evolution et sa déclinaison C04. Et en moto, c’est pour l’instant Zero qui tient la tête, mais la concurrence n’est pas encore très active pour le moment ! ».

  • Quelles sont les perspectives d’évolution du marché des scooters et motos électriques ?

Le point avec Sofia Fernandes, expert études marketing et prospective à la Mutuelle des Motards :

« Si beaucoup de nouvelles marques présentent des prototypes électriques aux caractéristiques très prometteuses, tant en matière d’autonomie que de performances, les grands constructeurs abordent ce marché avec beaucoup plus de recul. Ainsi, même si leur commercialisation semble imminente, leurs modèles électriques ne sont pas clairement mis en avant, que cela soit sur les stands des salons ou dans les médias.


Les services de recherche et développement des grandes marques ne sont aujourd’hui pas focalisés sur le 2-roues électrique. De nombreuses autres pistes comme la pile à hydrogène peuvent s’avérer tout aussi intéressantes à l’avenir.


Pendant ce temps, certains prennent de l’avance, tels Energica ou Zero qui bénéficient d’une petite notoriété et d’un capital technique important. Et de nombreuses marques asiatiques, de par leurs volumes importants dans des pays émergents, pourraient un jour bousculer le marché européen, notamment sur les petites cylindrées.

Sur le plan commercial, le dispositif de prime à la conversion ou de bonus écologique pour les 2-roues n’incite pas suffisamment l’utilisateur à franchir le pas ».

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Une première mondiale


Le Team FMR#34 Lycée Pierre Mendes France – Mutuelle des Motards est passé dans la cour des grands ! Il a pris le départ du Bol d’Or 2022, qui a fêté ses 100 ans, dans la catégorie « expérimentale » avec, pour la PREMIERE fois en compétition, un biocarburant certifié 100% durable*.

Valoriser le parcours des élèves du lycée Pierre Mendes France de Montpellier en maintenance moto pendant un an, leur faire vivre une expérience unique en leur permettant de mettre en œuvre, de façon concrète et professionnelle leurs compétences techniques et mécaniques sur des courses moto de renom, leur apprendre les valeurs du collectif, valoriser la filière maintenance moto encore trop souvent mal perçue, tels ont été les objectifs que la Mutuelle des Motards et le Lycée Pierre Mendès France se sont fixés lors de la création du premier Team FMR#34 en 2015 !

Cette année, le Team entre dans la cour des grands !


Alors qu’il est habitué à prendre le départ du Bol d’argent, épreuve de 3 heures en amont du Bol d’Or, le team a participé cette année à l’épreuve phare de 24 heures : le Bol d’Or, sur le circuit du Castellet, les 17 et 18 septembre. De plus, le lycée Pierre Mendes-France, en partenariat avec la Mutuelle des Motards, Bridgestone, TotalEnergies, et Yamaha France, a embarqué son team dans une première mondiale : prendre le départ de cette compétition internationale sur une moto Yamaha R1 qui a roulé avec un biocarburant certifié 100% durable*.

Ce biocarburant, qui permet de réduire d’au moins 65% les émissions de CO2, a donc été pour la toute première fois utilisé en compétition moto.

Une aventure avant tout humaine


Au-delà de cette grande première, innovante et expérimentale, c’est surtout une grande aventure humaine que la Mutuelle des Motards soutient.
Aux commandes de cette dernière, Marc Sanchez, enseignant référent porteur du projet Team FMR#34 Lycée Pierre Mendes France – Mutuelle des Motards :

« Les objectifs de ce projet pédagogique pour nos élèves sont de découvrir le monde de la compétition, de gagner en autonomie, en responsabilité et d’améliorer leur vivre ensemble ! Pour ce Bol d’Or, 15 jeunes sont concernés : 6 BTS et 9 Bac Pro : opérations de maintenance, ravitaillement, pneus, freins, panneautage, animation des réseaux sociaux, WebTv, tâches ménagères du quotidien … grâce au soutien et à la fidélité sans faille de la Mutuelle des Motards, à nos côtés dans cette aventure depuis le début, nous pouvons prouver aux élèves qu’ils sont capables de participer à une course de moto aussi prestigieuse que le Bol d’Or, ensemble ! »

*Excellium Racing 100 est un produit certifié 100% durable au regard du système du bilan massique appliqué par l’International Sustainability Carbon Certification (ISCC).



Du vendredi 16 au dimanche 18 septembre 2022 se déroulait la célèbre compétition d’endurance de 24h du Bol d’Or. Cette édition fête cette année ses 100 ans !


Zoom sur l’histoire de cet évènement mythique, et sur les actions de la Mutuelle de cette édition spéciale.

Le Bol d’Or, mythique course internationale moto de 24H

Le concept est simple, plusieurs pilotes par équipes qui se relayent pendant 24h, la moto ne s’arrête jamais, c’est le motard qui change.

Cette course mythique a vu le jour en septembre 1922 sous l’impulsion d’Eugène Mauve et s’est tenue tous les ans depuis (hors période de guerre / crise sanitaire).

2 épreuves en parallèle

En parallèle de cette course emblématique, se sont déclinées 2 autres épreuves, se déroulant sur le même week-end :

  • Le Bol d’Argent : course d’endurance moto, organisée le vendredi après-midi, en ouverture de la course du Bol d’Or.

    Réservé aux pilotes amateurs roulant sur des roadsters, il est très apprécié des concurrents, il permet à une soixantaine d’équipages de deux pilotes d’en découdre pendant trois heures. 2 catégories en piste s’affrontent, les catégories 600 et 800.

    Cette course permet à tous les passionnés de pouvoir rouler sur le mythique Circuit du Castellet.
  • Le Bol d’Or Classic : épreuve par excellence dédiée aux machines anciennes. 3 jours durant, les plus belles motos anciennes et historiques se dispute la victoire finale sur le fameux Circuit Paul Ricard.

    Le Bol d’Or Classic est réservé à toute machine de 2 cylindres au minimum (série ou proto) et d’une cylindrée supérieure à 500 cm3. Celles-ci doivent avoir été commercialisées entre le 1er janvier 1960 et le 31 Décembre 1991.

    Info : https://www.boldor.com/

Le Bol d’Or et la Mutuelle des Motards


Partenaire historique du Bol d’Or et même exclusif pendant de nombreuses années, la Mutuelle des Motards signait ses premiers contrats lors du Bol d’Or de Septembre 1983.

C’est donc naturellement que la Mutuelle était présente cette année encore, pour cet anniversaire.

Et c’est sur cet évènement spécial que la Mutuelle s’est associée à plusieurs projets engagés avec :

  • La présentation d’une moto unique et innovante aux côtés du Team FMR34 – Lycée Pierre Mendes-France Mutuelle des Motards :

Alors qu’il était habitué à prendre le départ du Bol d’Argent depuis plusieurs années, le team FMR34 a participé cette année à l’épreuve phare de 24 heures : le Bol d’Or.

De plus, le lycée Pierre Mendes-France, en partenariat avec la Mutuelle des Motards, Bridgestone, TotalEnergies, et Yamaha France, a embarqué son team dans une première mondiale : prendre le départ de cette compétition internationale sur une R1 de Yamaha qui a roulé avec un biocarburant Excellium Racing 100, certifié 100% durable.

Ce biocarburant, qui permet de réduire d’au moins 65% les émissions de CO2, était donc utilisé pour la toute première fois en compétition moto.

L’Excellium Racing 100 est un produit certifié 100% durable au regard du système du bilan massique appliqué par l’International Sustainability Carbon Certification (ISCC).

  • Une action forte aux côtés des commissaires de piste : une série de mini-reportages photos et vidéos pour mettre en avant ce poste incontournable et indispensable.

Zoom sur un métier méconnu : le commissaire de piste

Le commissaire de piste est le garant de la sécurité des pilotes, du respect des règles et de manière générale du bon fonctionnement de l’épreuve. Bénévole et surtout passionné, le commissaire de piste est indispensable pour que la course puisse avoir lieu.

Pas de commissaire, pas de course

Nous sommes allés à la rencontre de Audrey et Théo, commissaires de piste :

Plus concrètement, qu’est-ce que fait un commissaire de piste ?

Le commissaire de piste, c’est « l’ange gardien des pilotes » comme le dit si justement Audrey.

« On a la charge du contrôle du respect de la réglementation sportive, de la sécurité des pilotes et éventuellement du public, la protection immédiate des blessés, le dégagement de la piste. Cela passe, globalement, par l’avertissement visuel aux pilotes via les drapeaux » nous dit Théo.

Concernant l’avertissement visuel il existe 10 drapeaux différents qui permettent d’indiquer le danger :

  • 2 drapeaux jaunes pour signaler un danger (chute, panne) On agitera 1 drapeau si le danger est hors-piste, on agitera les 2 simultanément si la moto et/ou le pilote est encore dans les limites de piste (les concurrents doivent ralentir et être prêts à s’arrêter en cas de problème. Il est interdit de doubler sous drapeau jaune).

  • 1 drapeau vert : il est utilisé en course, sur 2 tours, le tour de mise en grille et le tour de chauffe. Il est également agité après le lieu d’une chute pour signaler aux pilotes que la zone après ce dernier est sans danger. Ils peuvent ré accélérer et se doubler.

  • 1 drapeau rayé rouge et jaune qui alerte les pilotes d’un changement d’adhérence : pièce ou huile sur la piste par exemple.

  • 1 drapeau croix de Saint André pour les prévenir d’un début de pluie.

  • 1 drapeau rouge qui stoppe une séance d’essais ou course en cas de gros problème sur la piste, ou aussi utilisé en roulage pour mettre fin à une session ou si les pilotes n’ont pas vu le drapeau à damier.

  • 1 drapeau noir rond orange accompagné du numéro du concurrent : synonyme de problème technique ! Arrêt obligatoire le plus rapidement possible (fuite d’huile, élément de carrosserie qui se détache, etc) Une fois le problème réglé, le concurrent peut reprendre la piste.

  • 1 drapeau noir accompagné du numéro du concurrent : synonyme de pénalité ou comportement dangereux, le concurrent doit se rendre au box et ne pourra pas repartir.
  • 1 drapeau bleu : il signale aux retardataires que la tête de la course est sur le point de les doubler. Ils doivent se « laisser doubler ».

  • 1 drapeau blanc : il indique aux pilotes qu’un concurrent est au ralenti devant eux et qu’ils doivent être prudents.

Comment devient-on commissaire de piste ?

« Pour devenir commissaire de piste, on doit suivre une formation de plusieurs heures dans un centre agréé par la FFM à l’issu de laquelle l’instructeur nous fait passer un test » explique Audrey.

Plus d’infos sur le site : https://www.commissairedepiste.fr/devenir-commissaire-de-piste/

Existe-t-il des différences entre les commissaires de piste autos et motos ?

« La plus grosse différence est qu’en moto, le commissaire a plus de « liberté ». Il agit spontanément sur une chute… alors qu’en voiture, il faut attendre l’ordre de la direction de course pour intervenir… » Ce qu’il faut retenir absolument : « 2 ou 4 roues, il ne faut jamais oublier pourquoi nous sommes là… La passion… Car nous sommes bénévoles. »

Un grand merci à Audrey et Theo pour le temps qu’ils nous ont accordé.

Durant les vacances, vous avez beaucoup roulé avec bagages et passager(e), et ce surpoids a davantage sollicité votre moto. De plus, entre les insectes écrasés, les taches de résine ou de goudron, celle-ci fait plutôt grise mine.
Voici tous nos conseils pour contrôler votre machine et lui rendre son lustre initial !

Réalisez un check-up mécanique

  • Freins : vérifiez l’état des disques (pas de rayures, cote d’usure non atteinte) et des plaquettes (épaisseur des garnitures supérieure à 5 millimètres).
  • Suspensions : assurez-vous de l’absence de fuite d’huile au niveau des joints spis de la fourche et sur l’amortisseur arrière. Le cas échéant, prévoyez les réparations sans délai, pour éviter de compromettre la tenue de route.
  • Si vous aviez durci l’hydraulique (détente, compression) et augmenté la précontrainte sur les ressorts, c’est le moment d’assouplir vos réglages.
  • Pneus : Vérifiez les bandes de roulement à la recherche de dégâts éventuels (usure anormale, craquelures, coupures, corps étranger, etc.). S’ils sont proches du témoin d’usure, pensez à remplacer vos pneus afin d’aborder sereinement les chaussées humides de la saison froide.

Nettoyez en profondeur

N’utilisez le nettoyeur haute-pression qu’en préalable aux finitions, sans approcher la lance à moins d’un mètre de la moto. Ainsi, vous éviterez de propulser des impuretés dans les endroits sensibles dont l’étanchéité n’est pas toujours infaillible (roulements, moyeux de roues, étriers de freins, composants électroniques, etc.).

À l’aide d’un pinceau ou d’une brosse douce et d’eau claire, vous décrassez les zones sans risque de les endommager. Un chiffon sec suffit généralement pour nettoyer les endroits maculés de dépôts gras (proximité de la chaîne de transmission, jante, etc.).

Cela permet de limiter l’emploi des produits dérivés du pétrole aux traces les plus tenaces (White-Spirit, WD 40), voire de les éviter.

Pour décrasser le radiateur, souvent garni de résidus d’insectes et de boue, ne frottez surtout pas, car vous risqueriez de tordre les ailettes des structures en nid d’abeille. N’utilisez qu’un pinceau doux à poils longs humidifié d’eau chaude, et si possible, de l’air comprimé soufflé de l’intérieur vers l’extérieur du radiateur. Le cas échéant, démontez la grille de protection pour accéder directement à la surface à nettoyer.

Éliminez les taches spécifiques

Évitez autant que possible d’avoir recours à des produits chimiques spécifiquement dédiés aux salissures diverses, bien que les rayons spécialisés en regorgent. Dans les faits, de l’eau chaude ou froide, éventuellement additionnée d’un savon doux type produit à vaisselle, suffit dans 99 % des cas pour retrouver l’éclat du neuf. Et le tout en ménageant à la fois la planète et ses économies !

  • Insectes : Le secret est de ne surtout pas frotter, car la matière qui constitue leur carapace est suffisamment résistante pour rayer un vernis ou un pare-brise. Humidifiez un chiffon doux ou un papier absorbant puis laissez-le reposer cinq minutes sur les zones contaminées. Ensuite, vous pourrez décoller le tout d’un tour de main sans difficulté, et sans engendrer de dommages aux surfaces.
  • Fientes : À l’aide d’une brosse douce, humidifiez abondamment les zones souillées à l’eau claire avant de frotter légèrement pour éliminer les dépôts. Renouvelez au besoin l’opération en rinçant la brosse entre chaque passe.
  • Résine : Humidifiez à l’eau chaude les zones tâchées à l’aide d’un chiffon doux, puis essuyez, toujours à l’eau chaude. Si des résidus subsistent, renouvelez l’opération. N’utilisez surtout pas d’acétone, car ce solvant est nocif pour les peintures et aussi pour les plastiques et polycarbonates, qu’il peut rendre irrémédiablement opaques (saute-vent, pare-brise, écran d’instrumentation, optiques de phares, clignotants, feux, etc.).
  • Goudron : Là encore, inutile de recourir aux dérivés pétroliers. Recouvrez les zones atteintes par le goudron d’un film de beurre de cuisine, laissez agir quelques minutes puis essuyez doucement les taches en effectuant des mouvements circulaires. Tout se décolle sans effort et s’essuie directement au chiffon !


Vous êtes maintenant prêt pour reprendre la route en toute sécurité et avec une moto comme neuve !


A l’aube de l’ouverture de nouvelles ZFE et alors que le développement d’autres se poursuit, une solution apparaît pour les détenteurs de motos anciennes : la carte grise collection.
Est-ce réellement utile et comment s’en procurer une ? Toutes les réponses dans cet article.

Tout d’abord une ZFE c’est quoi ?

Les Zones à Faibles Emissions Mobilités (ZFE-m) ont été conçues afin de protéger les résidents de métropoles où la pollution de l’air due aux particules est importante. Certains véhicules sont donc interdits de circuler dans ces zones.

Comment savoir si son véhicule peut rouler dans une ZFE ?

La vignette Crit’air permet de savoir si son véhicule peut, ou non, circuler dans la ZFE. Ce sont les villes elles-mêmes qui fixent le calendrier de circulation.

La carte grise collection, une solution ?

Afin de permettre aux véhicules de collection de pouvoir circuler dans les ZFE, une dérogation a été mise en place. La contrepartie peut être l’obtention d’une Carte grise collection.

Toutes les ZFE appliquent-elles cette dérogation ?

De la même manière que les villes déterminent le calendrier de circulation, c’est aux villes de décider si cette dérogation sera mise en place ou non.

Pour plus d’informations sur les règles en vigueur chez vous, rendez-vous sur le site internet de votre métropole.

Comment l’obtenir ?

Il y a 4 conditions indispensables pour avoir sa carte grise collection et pouvoir circuler dans une ZFE :

  • Le véhicule doit avoir plus de 30 ans
  • Le véhicule ne doit plus être produit, ni commercialisé
  • Le véhicule doit être utilisé uniquement pour le « loisir »
  • Le véhicule doit être d’origine et aucune modification ne doit avoir été faite.

C’est sur ce 4ème point que le tri va se faire. La moindre modification sur votre véhicule, même minime, empêchera l’obtention de la carte grise collection.

Tous les détails sur le site de la Fédération Française des Véhicules d’Epoque (FFVE)

Toutes les infos sur le produit Collector :

Forte d’un réseau de plus de 19 000 entreprises prestataires en France (dépanneur-remorqueur, médecin, aide à domicile, hotelier, chauffeur de taxi…), le groupe Inter Mutuelle Assistance (IMA) vous permet de bénéficier d’une assistance 7j / 7 et 24h / 24 en appelant le 05 48 20 48 20 (en France) ou +33 549 75 75 75 (à l’étranger)

En cas de panne ou d’accident

IMA prend en charge en cas de panne (même d’essence, erreur de carburant ou encore creuvaison) :

  • Le remorquage du véhicule
  • Le rapatriement des personnes
  • L’hébergement des personnes
  • Le coût d’expédition des pièces de rechange ou du titre de transport permettant de récupérer votre véhicule.

Tout cela sans franchise kilométrique pour les bénéficiaires d’un contrat 100%, Ma Perso, Starter, Maxi Scoot, Side by Side, UrbanScoot, 2×2 et Authentik, et avec une franchise de 50 km pour les bénéficiaires d’un contrat Tout-terrain, Collection ou Moto de circuit.

En cas d’accident


IMA intervient sans franchise kilométrique, aussi bien en France qu’à l’étranger, pour tous les types de contrat. En cas d’immobilisation ou d’hospitalisation à la suite d’un accident, IMA prend en charge, en France :

  • Les services d’aide à domicile,
  • Les services d’accompagnement des enfants à l’école ou de garde de ceux-ci,
  • Le transfert d’un proche pour vous aider,
  • Si vous êtes malade ou blessé, IMA vous rapatrie jusqu’à votre domicile ou l’établissement de soins le plus proche.
  • Si vous êtes hospitalisé à l’étranger au-delà de la date prévue de retour, IMA prend en charge l’hébergement sur place d’une personne afin qu’elle puisse attendre à vos côtés votre rapatriement.
  • En cas de panne ou d’accident, l’assistance IMA est valable dans tous les pays listés au dos de votre carte verte, et les pays où s’appliquent les garanties du contrat d’assurance de votre véhicule. L’assistance aux personnes est valable dans le monde entier.

Comment contacter l’assistance :

05 48 20 48 20 (en France) ou +33 549 75 75 75 (à l’étranger)
Si vous êtes sourd ou malentendant et souhaitez contacter l’assistance IMA, il vous suffit d’envoyer un SMS au : 06 33 85 29 92

Pour en savoir + : www.ima.eu

Attention, au-delà de l’assistance, les accidents à l’étranger et l’indemnisation de vos dommages par un tiers responsable, restent soumis à la législation locale.

Boîtier GPS, tablette, smartphone ou supports papiers, quelle que soit la façon dont vous vous orienterez durant les vacances, bien naviguer vous permettra d’éviter les galères. Nos experts font le point sur les différents moyens dont vous disposez pour créer votre roadbook, et suivre un itinéraire sans avoir besoin de vous arrêter à chaque carrefour. En route !

Road-book moto à télécharger

  • Les applis de guidage qui vous permettent également de composer votre propre roadbook ou d’en télécharger sont nombreuses (LibertyRider , Calimoto , NousMotards , ViaMichelin , Moto-Trip , RoadbookMoto , etc.). Mais vous ne pourrez pas forcément utiliser les informations recueillies sans les avoir vérifiées préalablement. En effet, vous devrez nécessairement ajuster les parcours « prêts à l’emploi » qui vous sont proposés en fonction de la catégorie de moto que vous utilisez (trail, GT, roadster, sportive, etc.), de votre expérience et de vos habitudes de conduite.
  • L’examen détaillé de l’itinéraire avant de prendre la route vous épargnera de multiples mauvaises surprises, telles de longues étapes de départementales étroites et sinueuses alors que vous détestez cela, ou encore un raccourci par un chemin de terre alors que vous n’êtes pas aux commandes d’un trail. Un minimum de préparation vous permettra donc de rectifier le tracé afin que l’itinéraire soit toujours praticable et qu’il corresponde parfaitement à vos attentes.


Roadbook moto pour GPS ou smartphone

  • Si l’utilisation d’un GPS dédié à la moto (Tom-Tom, Garmin, Tripy, etc.) reste l’option la plus performante, prenez soin de choisir un modèle adapté à votre usage. En effet certains équipements ne sont configurés qu’en mode route tandis que d’autres sont destinés à une utilisation mixte et peuvent donc suivre des traces GPX si vous roulez en off-road.
  • De leur côté, les applications mobiles GPS s’améliorent et comblent leurs lacunes au fil des mises à jour. Ces deux solutions pâtissent néanmoins généralement des mêmes points faibles sur les longs parcours. Il est difficile, voire impossible sur certaines applis, de répertorier plus d’une dizaine de points de repère (marqueurs). Il peut alors s’avérer nécessaire de scinder le parcours en plusieurs fichiers, tant pour gagner en lisibilité qu’en fiabilité. Ainsi, en cas de réinitialisation « inopinée » du programme, seule une partie du parcours serait perdue. De plus, les fichiers de petite taille sont plus facilement modifiables en cas de besoin.
  • Pour éviter les détours ou les fausses routes, portez une attention particulière au positionnement des marqueurs lors de la composition du roadbook afin d’en faciliter la lecture. Pour éviter les bugs, veillez à ne pas en placer plusieurs sur la même route, évitez de les positionner au niveau des intersections et numérotez-les par ordre de passage.

Roadbook moto papier et carte routière

  • Vous êtes encore nombreux à privilégier le guidage par notes rédigées sur papier, scotchées sur un support dédié, sur le réservoir ou encore glissées dans la fenêtre de la sacoche. Cette technique, bien qu’elle puisse sembler dépassée, est toujours la seule encore utilisée aujourd’hui lors des courses de type rallye routier ou rallye-raid. Des boîtiers dérouleurs sont d’ailleurs conçus pour cet usage. Sur route et en mode tourisme, inutile d’investir dans cet équipement ! Avec l’habitude, vous saurez simplifier vos notes afin qu’elles tiennent sur une feuille A5 par journée de roulage. Par exemple, l’indication « 15 kilomètres après Nemours, tourner à droite sur la départementale 110 » se convertit en : « Nemours +15 / D —> d110 ».
  • Attention, n’utilisez pas votre carte routière pour lire le parcours en roulant via la fenêtre de la sacoche de réservoir. Même avec le recours d’un surligneur, vous n’y verrez rien et ne vous pourrez pas vous repérer entre deux intersections d’un seul coup d’œil. Ne quittez pas la route des yeux, même pour quelques dixièmes de seconde !
  • L’inconvénient des cartes, c’est que sur les longs périples, ou si vous mixez les parcours routiers et les escapades dans les chemins, vous devrez vous munir de plusieurs cartes en fonction des périmètres couverts et de leurs degrés de précision.

Toujours dans le champ de vision

  • Quelle que soit la technique de guidage retenue, prenez la précaution élémentaire de ne jamais devoir quitter la route des yeux. Pour rouler en toute sécurité, placez votre roadbook, qu’il soit numérique ou papier, à bonne hauteur dans le champ de vision.
  • Assurez-vous également que le roadbook n’occulte pas la lisibilité de l’instrumentation. Si vous installez un support pour appareil nomade, vérifiez qu’il n’entrave pas la préhension des commandes ou l’amplitude de la direction, de butée à butée.
  • Ne manipulez pas l’appareil en roulant, même avec un écran tactile, mais profitez plutôt des arrêts qui jalonnent le parcours pour effectuer la manœuvre (feu tricolore, stop, station-service, etc.).
  • N’utilisez le guidage audio qu’avec parcimonie, car il peut être source de perturbations néfastes pour la conduite, puisque les indications vocales arrivent trop souvent en retard sur l’itinéraire.

Le conseil des baroudeurs avertis

Si vous utilisez un outil connecté pour vous déplacer, pour pallier à toute défaillance technique, n’oubliez pas de glisser une carte routière en papier dans votre sacoche. En cas de réinitialisation inopinée des données, d’absence de réseau, de panne, de vol ou de perte de votre appareil, elle vous permettra toujours de vous orienter.

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